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Pensées

Dimanche 6 août 2006
Il faudrait penser au temps qui passe, se poser un instant pour réfléchir à la notion du temps.

Il m'arrive parfois de me poser pour me dire que ce moment me plait et qu'il faut que j'observe ce qu'il y a autour de moi, sentir les odeurs, les parfums qui collent à cette image et me dire qu'il faut que je grave à jamais cet instant dans ma mémoire parce que je ne voudrais jamais l'oublier.

Ne pas oublier. Se souvenir de ces moments de bonheur qui ne pourront plus exister puisqu’ils sont uniques et qu’ils ne se reproduiront jamais.

JAMAIS. Voilà un mots lourd, terrible, irréversible. Quelle force dans ce mot et quelle frayeur il peut apporter.


Les gens ne se rendent pas compte de ce que l’utilisation de ce mot peut engendrer.

« Jamais, plus jamais »

Je redoute ces mots et pourtant ils existent dans ma vie, moi-même je les utilise.

Ils me blessent au plus profond de mon âme, au plus profond de mon cœur. Je voudrait les effacer de mon vocabulaire pour qu’ils n’existent « plus jamais ».
Par Agnès
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Lundi 7 août 2006
Je me demandais comment  mon coeur fonctionnait et j'ai fini par trouver une image qui me plaisait bien : celle des petites boîtes.

Chaque personne que j'ai connue, que j'ai aimé ou que j'aime encore a sa petite boîte. Elles sont de différents matériaux selon l'importance des personnes, de l'amour que je leur porte. Elle sont ouvertes ou fermées, selon le lien que j'ai avec ces personnes.

Ma maman a une boîte ouverte en or ouverte alors que mon papa a une boîte en or fermée. Ensuite il y a des boîtes en platine, en argent, en bronze, en bois en papier ou en soie.
Selon les nouvelles rencontres amicales que je fais la boîte commence en soie, fragile, puis si cette amitié dure, se renforce alors la boîte devient papier, puis bois, puis bronze etc...

Ce qui est étrange c'est que certaines personnes qui devraient avoir aujourd'hui une boîte fermé ne l'ont pas, elle reste ouverte. Certains appelleraient cela une blessure. En amour j'ai eu des boîte de tous les matériaux, la plupart sont aujourd'hui fermées. Seule une en Argent reste ouverte parce que je n'arrive pas à me décider à la refermer. Je pense que pour pouvoir la fermer un jour, il me faudrait rencontrer un homme qui me fasse ouvrir à nouveau une boîte en argent. Seulement, pour l'instant je n'ai pas rencontré cette personne, alors je garde cette boîte encore un peu ouverte pour me réchauffer le coeur les soirs de blues.

Certaines boîtes se ferment brusquement. Mais elle reste dans mon coeur et de temps en temps je vais regarder dedans pour ne pas oublier ceux que j'ai aimé et que je n'oublierai jamais.
Par Agnès
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Dimanche 13 août 2006
Comme l’homme peut être individualiste ! ! ! !

D’ailleurs essayez d’avoir un comportement altruiste et vous verrez comme l’on vous regarde avec des grands yeux !

Si vous avez un comportement altruiste avec Une Inconnue, vous serez une folle. Si vous avez un comportement altruiste avec Un Inconnu, vous serez une salope.

Tout est référencé, catalogué. Chaque chose à sa référence et donne lieu à une action référencée. Pas le droit de sortir de ces normes. Elles vous sont inculquées dès votre enfance. On vous les enfonces dans le crâne coûte que coûte. « fais pas ci, fait pas ça » « fais comme ci, fais comme ça ». Alors vous intégrez toutes ces normes et ça devient normal… « normal »

Et même ! ! ! même si vous sortez de ces soi-disant normes, vous vous retrouvez sous la référence « hors norme » qui finalement est elle-même une norme.

Alors poussez la réflexion jusqu’au bout ! …. Je vous aide ?

« NF » : norme française. Ces normes que l’on attribue aux machines …


L’Homme a ses normes donc …. L’Homme est une machine ?
Par Agnès
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Mercredi 23 août 2006
Après avoir lu un livre du fameux MC, j'ai longuement réfléchi sur ce qu'était la société aujourd’hui. Je me suis mise à penser à l’idée que le monde était maîtrisé par un groupuscule de personnes.

La paranoïa n’est pas loin lorsqu’on réalise tout ce qui a été mis en place pour vous suivre, vous espionner, vous contrôler. Je délire ? non, j’ouvre les yeux et j’analyse.

Et puis il y a eu de longues discussions avec certaines personnes de mon entourage. Et là, j’ai compris que j’étais dans le vrai et que je n’étais pas seule. Et enfin, samedi soir, une discussion avec JM et j’ai compris que non seulement j’étais sur la bonne voie mais qu’en plus je pouvais aller plus loin.

Mais avant de continuer ma réflexion, je vais vous exposer le commencement, en espérant que vous aussi le monde se présente à vous sous sa plus pure réalité.

Et pour appuyer mes réflexions je vous recommande chaudement de lire « Les Arcanes du Chaos » de Maxime Chattam et de voir (ou revoir) Matrix d’Andy et Larry Wachowsky ainsi que V pour Vendetta de James McTeigue. Ce ne sont que trois exemples qui me viennent à l’esprit mais il y en a encore beaucoup d’autres.

Maintenant, ouvrons les yeux.

Partons comme acquis que nous sommes observés, contrôlés, manipulés. Comment ? par quels moyens ?

Commençons par le plus simple : les médias. Je vais prendre l’exemple le plus simple, le plus populaire et donc le plus fascinant : la télévision.

La TV…. Ahhhh… la TV…. Quelle belle invention ! et quelle belle machination pour lobotomiser, aliéner 90% de la population. Pourquoi ne dis-je pas 100% ? parce que j’espère qu’on est au moins 10% de la population a voir la réalité sur cette machine machiavélique !

A quoi sert la télévision ? Que vous apporte-t-elle ? Parmi les réponses les plus populaires nous avons :
+ « ça m’informe sur ce qui se passe dans le monde »
+ « ça me permet de déconnecter du boulot, de ne plus penser à rien »
+ « ça me distrait »
+ « je mate des films »

Mais oui ! ! bien sûre ! ! la télévision est notre amie ! ! elle nous fait du bien ! ! !

FOUTAISES ! ! ! ! !

Premièrement la télévision ne nous apprend rien sur l’actualité mondiale (même la météo ils se plantent souvent). La télévision ne nous donne pas l’info brute. Une info avant d’arriver sur nos écrans est manipulée, elle passe d’abord dans les mains « divines ». elle est remaniée afin de nous parvenir « formatée ». Certaines nouvelles sont arrangées, embellies afin de ne pas nous choquer, de ne pas nous faire réagir dans le mauvais sens (j’entend par là le sens que nos « dieux » veulent qu’on prenne). D’autres au contraire sont dramatisées pour nous faire réagir dans le « bon sens ».

Un petit exemple ? ok. Que font les médias un mois avant l’installation de radars sur toutes les routes de France ? Ils vous montrent des accidents mortels, vous sortent des statistiques des analyses sur le danger de l’alcool au volant…

Maintenant passons à l’utilité de la télévision. « ça me permet de déconnecter du boulot, de ne plus penser à rien » Voilà c’est tout à fait ça ! Les émissions de TV nous empêchent de réfléchir, nous forcent à débrancher notre cerveau. Devant cette TV nous oublions de réfléchir à notre vie, notre identité, notre condition de vie et donc à cette manipulation.

Bien je crois que vous commencez à comprendre un peu mieux le rôle des médias dans notre société.

Maintenant, je vais vous donner d’autres pistes de réflexions sur la manipulation, l’observation, le contrôle par un exemple tout simple : les puces. Celles qui se trouvent sur votre CB votre abonnement de RATP ou votre téléphone cellulaire. Ces puces vous tracent, permettent de savoir où vous êtes, elles servent à analyser vos habitudes de consommation.

Je pense que j’en ai assez dit pour aujourd’hui. Ouvrez les yeux, réfléchissez à tout ça, avancez vous-même hors de la Matrice. Vous verrez que vous trouverez vous-même d’autres exemples.

Moi aujourd’hui, une question reste en suspend : comment y échapper ? Comment reprendre le contrôle de ma vie ?
Par Agnès
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Dimanche 27 août 2006
Je ne sais plus où j’en suis. Je suis un peu perdue aujourd’hui. Mon cœur éprouve des choses bizarres. L’explication vient du coup de téléphone d’hier soir.

Je pensais l’avoir oublié, avoir tourné la page. J’ai pour lui plus de dégoût que d’amour. J’ai fini par me rendre compte de qui il était : un être égoïste, exigeant et intransigeant. J’avais fini par le rangé dans la case « ex sans importance ». Notre histoire, j’ai essayé de la construire mais au fur et à mesure il la détruisait. Une journée agréable, il finissait par la pourrir par des commentaires stupides.

Seulement il y a une personne que je ne peut oublier et qui est très proche de lui. Une jeune personne géniale que j’affectionne beaucoup : sa fille. Et mon lien à lui réside là-dedans. L’amitié, la tendresse que je porte à sa fille. Alors du coup, la petite histoire qu’il nous reste à traiter devient insupportable. Heureusement, d’ici la fin de la semaine on aura tout réglé normalement. Seulement voilà, le point final avec lui c’est un point final avec sa fille.

Non en fait, y’a autre chose qui me ronge encore plus que ça. Quelque chose qui me bouffe de l’intérieur et que je vais devoir essayer d’oublier, parce que sinon je vais me pourrir la vie toute seule.

J’ai envie de lui dire ma rage, lui dire ses quatre vérités. Parce que pendant un an j’ai rien dit. J’ai fermé ma gueule, je ne voulais pas le blesser. Il avait beaucoup de chose à supporter et je devais être là pour le réconforter, lui donner du courage. Ma foi, oui c’est ce que j’ai fait pendant un an, et tout le venin qui grandissait en moi, je l’ai gardé. J’aurai pu lui craché à la gueule une bonne fois pour toute mais je n’ai pas pu. Alors aujourd’hui ce venin, c’est moi qu’il empoisonne jour après jour.

Vivement la fin de cette semaine, il va ramener mon ordi à Evelys et tout sera enfin réglé, la page sera définitivement tournée. Pourquoi à Evelys ? parce que je n’ai pas envie de le revoir. Je veux qu’il me rende mes affaires et qu’il gicle une bonne fois pour toute de ma vie. Si je le vois, je vais le cracher mon venin, ça oui. Mais à quoi bon ! Il est trop con pour comprendre et pour se remettre en question. Alors mieux vaut lui tourner le dos et ne jamais me retourner.

Adieu Nono, toi qui comme tu dis "est mort en 98". Moi je vis ! je vis et je suis contente de me débarrasser à jamais d’un mort-vivant.
Par Agnès
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